HOTSPOT

Renforcer la sécurité des frontières en utilisant les données biométriques

HOTSPOT est une initiative qui vise à empêcher le franchissement des frontières par les terroristes et à démanteler les réseaux qui facilitent leurs déplacements.

Les bases de données d’empreintes digitales et d’images faciales d’INTERPOL sont au cœur de ce projet.

Dans un premier temps, celui-ci a pour but d’accroître le volume des données transmises par nos pays membres pour alimenter ces deux bases de données. À long terme, la détection des combattants terroristes étrangers et des malfaiteurs qui cherchent à franchir les frontières de manière illégale s’en trouvera facilitée.

Contrôles de première ligne

Dans le monde entier, les services chargés de l’application de la loi intervenant en première ligne pourront vérifier les informations biométriques dans les bases de données d’empreintes digitales et d’images faciales d’INTERPOL.

Les résultats leur seront communiqués en temps réel et ils pourront ainsi prendre des mesures immédiates en cas de concordance.

Appareils mobiles

Là où la connexion Internet est fiable, les vérifications sont effectuées directement dans le Système automatisé de reconnaissance d’empreintes digitales (AFIS) d’INTERPOL, par l’intermédiaire de I-24/7, le système mondial de communication policière sécurisé de l’Organisation.

En l’absence d’accès à Internet, les contrôles restent possibles au moyen d’une liste de personnes à surveiller enregistrée sur un appareil mobile. Des vérifications biométriques peuvent ainsi être effectuées sur des sites reculés ou dotés d’une infrastructure technique inadaptée.

HOTSPOT est une initiative qui utilise les données biométriques pour faciliter la détection des combattants terroristes étrangers et des malfaiteurs cherchant à franchir les frontières de manière illégale.
HOTSPOT est une initiative qui utilise les données biométriques pour faciliter la détection des combattants terroristes étrangers et des malfaiteurs cherchant à franchir les frontières de manière illégale.
Dans le monde entier, les services chargés de l’application de la loi intervenant en première ligne pourront vérifier les informations biométriques dans les bases de données d’empreintes digitales et d’images faciales d’INTERPOL.
Dans le monde entier, les services chargés de l’application de la loi intervenant en première ligne pourront vérifier les informations biométriques dans les bases de données d’empreintes digitales et d’images faciales d’INTERPOL.
En septembre et octobre 2019, un essai de collecte et de vérification de données a été réalisé en Albanie, en Macédoine du Nord, au Monténégro et en Serbie.
En septembre et octobre 2019, un essai de collecte et de vérification de données a été réalisé en Albanie, en Macédoine du Nord, au Monténégro et en Serbie.
Les services chargés de l’application de la loi ont recueilli les empreintes digitales et les images faciales de 480 personnes aux postes-frontières et dans les centres de réception des migrants en situation irrégulière.
Les services chargés de l’application de la loi ont recueilli les empreintes digitales et les images faciales de 480 personnes aux postes-frontières et dans les centres de réception des migrants en situation irrégulière.
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Réalisation de tests dans les Balkans occidentaux

En septembre et octobre 2019, un essai de collecte et de vérification de données a été réalisé en Albanie, en Macédoine du Nord, au Monténégro et en Serbie.

Des officiers spécialisés du Secrétariat général d’INTERPOL ont collaboré avec des fonctionnaires de ces quatre pays appartenant aux Bureaux centraux nationaux INTERPOL et aux services de police nationaux des secteurs de la police scientifique, des frontières, de l’antiterrorisme et de la criminalité organisée.

Durant quatre semaines, ces agents ont recueilli les empreintes digitales et les images faciales de 480 personnes aux postes-frontières et dans les centres de réception des migrants en situation irrégulière. Ces profils ont ensuite fait l’objet de vérifications dans les bases de données d’INTERPOL. Avec une connexion Internet optimale, les résultats étaient disponibles en moins de 20 secondes.

Les profils recueillis étaient ceux de personnes – toutes âgées de plus de 18 ans – qui déclaraient venir d’Asie centrale et de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord.

La comparaison des données a permis d’obtenir une concordance concernant une personne qui avait déjà tenté de se rendre illégalement en Europe en 2011. Les informations relatives à ce dossier ont été communiquées aux pays concernés pour qu’ils puissent prendre les mesures appropriées.

À l’avenir

Les tests réalisés dans le cadre de l’initiative HOTSPOT constituent une base solide pour l’évolution future de ce projet. Celui-ci a été pensé comme un concept flexible, qui peut être mis en œuvre dans le monde entier pour répondre aux besoins spécifiques des pays membres.