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03 juin 2015

INTERPOL publie des notices rouges à l’encontre d’anciens responsables de la FIFA et de cadres recherchés par les autorités américaines

LYON (France) – À la demande des autorités américaines, des notices rouges INTERPOL – avis de recherche internationaux – ont été publiées à l’encontre de deux anciens responsables de la FIFA et de quatre cadres dirigeants de sociétés notamment accusés d’association de malfaiteurs aux fins d’extorsion et de corruption.

Ces notices rouges concernent les personnes suivantes :

  • Jack Warner, ressortissant de la Trinité-et-Tobago, ancien vice-président de la FIFA et ancien membre du Comité exécutif de la FIFA, ancien président de la CONCACAF, ancien président de la CFU et ancien conseiller spécial auprès de la Trinidad and Tobago Football Federation (TTFF).
  • Nicolás Leoz, ressortissant paraguayen, ancien membre du Comité exécutif de la FIFA et ancien président de la CONMEBOL.
  • Alejandro Burzaco, ressortissant argentin, directeur général de Torneos y Competencias S.A., une société de marketing sportif établie en Argentine, et de ses filiales.
  • Hugo Jinkis et Mariano Jinkis, ressortissants argentins, directeurs généraux de Full Play Group S.A., une société de marketing sportif établie en Argentine, et de ses filiales.
  • José Margulies (également connu sous le nom de José Lazaro), ressortissant brésilien, directeur général de Valente Corp. et de Somerton Ltd., des sociétés de radiodiffusion.

Les notices rouges sont l’un des moyens par lesquels INTERPOL informe ses pays membres qu’un mandat d’arrêt a été délivré à l’encontre d’une personne par une autorité judiciaire. Elles sont utilisées pour demander la localisation et l’arrestation de personnes recherchées aux fins de leur extradition ou d’une mesure similaire conforme au droit.

Les personnes concernées sont recherchées par des juridictions nationales, et le rôle d’INTERPOL consiste à aider les polices des pays à identifier et à localiser ces personnes en vue de leur arrestation et de leur extradition.

Une notice rouge n’est pas un mandat d’arrêt international, et INTERPOL ne peut contraindre aucun de ses pays membres à arrêter une personne qui en fait l’objet.

Le Secrétariat général d’INTERPOL n’envoie pas de policiers opérer l’arrestation d’une personne faisant l’objet d’une notice rouge : les autorités chargées de l’application de la loi du pays membre de l’Organisation où se trouve cette personne sont seules habilitées à procéder à son arrestation.

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