Opérations et événements concernant les armes à feu

Des opérations visant des plaques tournantes du trafic d’armes à feu ont permis de mettre au jour des liens entre la criminalité organisée et le terrorisme.
Points de contact pour les armes à feu

Février et avril 2021, Guinée

Dans le cadre du travail de sensibilisation mené actuellement en Guinée concernant le Programme INTERPOL sur les armes à feu, nous avons aidé à établir 100 points de contact pour les armes à feu au sein de la police, de la gendarmerie, des douanes, de camps militaires et des services judiciaires des sept régions administratives du pays. La formation dispensée à ces points de contact leur permettra de rechercher, au moyen du système iARMS, l’origine des armes saisies sur leur territoire et de collaborer avec leurs homologues pour enquêter de manière approfondie sur le trafic d’armes à feu dans l’ensemble du pays. Ces activités ont été réalisées au titre du projet Disrupt financé par l’Union européenne (UE).

La formation consacrée à la base de données iARMS a permis à des agents guinéens d’acquérir les compétences nécessaires pour exploiter les renseignements sur les armes à feu faisant l’objet d’un trafic.
La formation consacrée à la base de données iARMS a permis à des agents guinéens d’acquérir les compétences nécessaires pour exploiter les renseignements sur les armes à feu faisant l’objet d’un trafic.
Des activités de sensibilisation concernant le Programme INTERPOL sur les armes à feu ont eu lieu dans toute la Guinée.
Des activités de sensibilisation concernant le Programme INTERPOL sur les armes à feu ont eu lieu dans toute la Guinée.
Le Chef d’état-major général adjoint des armées guinéennes, M. Mohamed Bangoura
Le Chef d’état-major général adjoint des armées guinéennes, M. Mohamed Bangoura
L’Inspecteur général Ansoumane Camara, Directeur général de la Police nationale, Contrôleur général de police
L’Inspecteur général Ansoumane Camara, Directeur général de la Police nationale, Contrôleur général de police
/
Opération Trigger VI

Mars 2021, Amérique du Sud

Une opération de police ciblant le trafic d’armes à feu en Amérique du Sud a permis de saisir des milliers d’armes illicites, d’arrêter des milliers de personnes et d’obtenir des pistes d’enquête concernant les réseaux criminels et les itinéraires de trafic.

Menée durant trois semaines, l’opération Trigger VI a abouti à l’arrestation de près de 4 000 suspects dans les 13 pays d’Amérique du Sud, et à la saisie de quelque 200 000 armes à feu, pièces, composants, munitions et explosifs illicites.

Coordonnée par INTERPOL et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), cette opération conjointe a permis aux services de police, des douanes et des contrôles aux frontières, ainsi qu’aux ministères publics, de travailler ensemble afin de repérer les armes à feu illégales et de mettre en évidence des liens éventuels avec la criminalité organisée.

L’Union européenne finance les opérations Trigger et la base de données iARMS, seule base de données mondiale sur les armes à feu illicites.

Formations préopérationnelles

Novembre et décembre 2020
République démocratique du Congo

Nous avons dispensé quatre formations dans les provinces de l’est de la République démocratique du Congo, afin de préparer au mieux le personnel des services nationaux chargés de l’application de la loi aux opérations qui seront menées prochainement en Afrique centrale. Ces provinces, éprouvées par les conflits et où sévissent des groupes armés, sont celles où l’on saisit le plus d’armes à feu illicites dans le pays.

Ces formations ont permis d’établir des points de contact pour les armes à feu et de mettre en place une organisation du travail entre la police, la gendarmerie, les douanes et les services judiciaires. Les données relatives au trafic d’armes à feu peuvent ainsi être correctement recueillies et les renseignements exploités, ce qui facilite les opérations, les enquêtes et les poursuites. À cet égard, la base de données iARMS d’INTERPOL (financée par l’Union européenne) joue un rôle déterminant.

/
Opération Kafo II

30 novembre - 6 décembre 2020

Dans le cadre de cette opération coordonnée conjointement par INTERPOL et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), des agents de première ligne se sont attaqués à des plaques tournantes de la contrebande dans des aéroports et des ports maritimes ainsi qu’à des frontières terrestres au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Mali et au Niger.

Ils ont effectué des vérifications concernant plus de 12 000 personnes, des véhicules, des conteneurs et des marchandises dans les bases de données criminelles internationales. Outre l’arrestation de plusieurs terroristes présumés, l’opération a permis de saisir 50 armes à feu, plus de 40 000 bâtons de dynamite et divers types de marchandises de contrebande, comme du carburant.

L’opération KAFO II menée au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Mali et au Niger visait le trafic d’armes à feu dans la région (photo : Côte d’Ivoire).
L’opération KAFO II menée au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Mali et au Niger visait le trafic d’armes à feu dans la région (photo : Côte d’Ivoire).
Des agents de première ligne ont effectué des vérifications en des lieux propices aux trafics : aéroports, ports maritimes et frontières terrestres (photo : Burkina Faso).
Des agents de première ligne ont effectué des vérifications en des lieux propices aux trafics : aéroports, ports maritimes et frontières terrestres (photo : Burkina Faso).
Les fonctionnaires des services chargés de l’application de la loi ont intercepté des armes à feu, des munitions et des explosifs illicites et ont désorganisé les réseaux de trafic qui approvisionnaient des terroristes en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel (photo : Mali).
Les fonctionnaires des services chargés de l’application de la loi ont intercepté des armes à feu, des munitions et des explosifs illicites et ont désorganisé les réseaux de trafic qui approvisionnaient des terroristes en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel (photo : Mali).
Les agents ont saisi des armes à feu, des munitions et des explosifs (photo : Côte d’Ivoire).
Les agents ont saisi des armes à feu, des munitions et des explosifs (photo : Côte d’Ivoire).
Plus de 40 000 bâtons de dynamite ont été saisis en divers endroits. Ces matériels étaient destinés à l’exploitation minière illégale de l’or, qui constitue une nouvelle source de financement (photo : Niger).
Plus de 40 000 bâtons de dynamite ont été saisis en divers endroits. Ces matériels étaient destinés à l’exploitation minière illégale de l’or, qui constitue une nouvelle source de financement (photo : Niger).
L’opération a mobilisé 260 agents de nombreux services chargés de l’application de la loi (photo : Mali).
L’opération a mobilisé 260 agents de nombreux services chargés de l’application de la loi (photo : Mali).
La formation préopérationnelle dispensée conjointement par INTERPOL et l’ONUDC a permis aux fonctionnaires concernés d’acquérir les compétences nécessaires à l’utilisation optimale des outils et bases de données d’INTERPOL.
La formation préopérationnelle dispensée conjointement par INTERPOL et l’ONUDC a permis aux fonctionnaires concernés d’acquérir les compétences nécessaires à l’utilisation optimale des outils et bases de données d’INTERPOL (photo: Burkina Faso).
Les millions d’enregistrements correspondant à des armes à feu perdues, volées, faisant l’objet d’un trafic ou de contrebande contenus dans le Système INTERPOL de gestion des données sur les armes illicites et du traçage des armes (iARMS) ont été essentiels à l’opération (photo : Burkina Faso).
Les millions d’enregistrements correspondant à des armes à feu perdues, volées, faisant l’objet d’un trafic ou de contrebande contenus dans le Système INTERPOL de gestion des données sur les armes illicites et du traçage des armes (iARMS) ont été essentiels à l’opération (photo : Burkina Faso).
/
Opération Kafo I

11 - 17 novembre 2019

Cette opération régionale menée en Afrique de l’Ouest a donné lieu à des arrestations et à des saisies au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Mali. Sept jours durant, 110 policiers, douaniers, agents des services chargés des contrôles aux frontières et représentants des ministères publics ont intercepté des armes à feu illicites et établi des liens avec des activités criminelles connexes, notamment le terrorisme.

Du 11 au 17 novembre 2019, l’opération KAFO a donné lieu à des arrestations et à des saisies d’armes à feu au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Mali.
Du 11 au 17 novembre 2019, l’opération KAFO a donné lieu à des arrestations et à des saisies d’armes à feu au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Mali.
L’opération KAFO ciblait les lieux de trafic d’armes à feu, tels que les postes-frontières terrestres où des voitures, des autobus, des camions et des  transporteurs de fret ont été fouillés.
L’opération KAFO ciblait les lieux de trafic d’armes à feu, tels que les postes-frontières terrestres où des voitures, des autobus, des camions et des transporteurs de fret ont été fouillés.
L’opération, qui s’est déroulée sur sept jours, a permis aux services chargés de l’application de la loi d’intercepter des armes à feu illicites et d’établir des liens avec des activités criminelles, notamment terroristes.
L’opération, qui s’est déroulée sur sept jours, a permis aux services chargés de l’application de la loi d’intercepter des armes à feu illicites et d’établir des liens avec des activités criminelles, notamment terroristes.
L’opération KAFO était coordonnée conjointement par INTERPOL et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
L’opération KAFO était coordonnée conjointement par INTERPOL et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
L’opération KAFO a mobilisé 110 agents des services de police, des douanes, de la police des frontières et du ministère public des trois pays.
L’opération KAFO a mobilisé 110 agents des services de police, des douanes, de la police des frontières et du ministère public des trois pays.
Le Secrétaire permanent de la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères, le Colonel-major Christophe Raoul Tapsoba : « Unis, nous réussirons à venir à bout de la criminalité transfrontalière grâce à des actions coordonnées et concertées telles que l’opération KAFO, main dans la main avec INTERPOL et l’ONUDC. »
Le Secrétaire permanent de la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères, le Colonel-major Christophe Raoul Tapsoba : « Unis, nous réussirons à venir à bout de la criminalité transfrontalière grâce à des actions coordonnées et concertées telles que l’opération KAFO, main dans la main avec INTERPOL et l’ONUDC. »
/
Opération Trigger V

22 - 28 février 2019

L’opération Trigger V a été menée dans huit pays d’Amérique latine : le Belize, la Colombie, le Costa Rica, El Salvador, le Guatemala, le Honduras, le Mexique et le Panama. Elle a donné lieu à 42 000 contrôles dans des lieux de trafic connus, notamment à des points de passage frontaliers terrestres, aériens et maritimes.

Quelque 850 armes à feu ont été retrouvées et 560 personnes arrêtées.

La fouille d’un véhicule au Costa Rica a permis de découvrir deux fusils d’assaut AK47 dont l’un avait été enregistré dans la base de données iARMS d’INTERPOL par un pays du Moyen Orient.
La fouille d’un véhicule au Costa Rica a permis de découvrir deux fusils d’assaut AK47 dont l’un avait été enregistré dans la base de données iARMS d’INTERPOL par un pays du Moyen Orient.
Un pistolet saisi par les autorités costariciennes au cours de l’opération Trigger V.
Un pistolet saisi par les autorités costariciennes au cours de l’opération Trigger V.
Le Costa Rica a déployé plus de 2 000 fonctionnaires dans 200 points clés.
Le Costa Rica a déployé plus de 2 000 fonctionnaires dans 200 points clés.
47 arrestations ont été opérées à El Salvador, parmi lesquelles 18 avaient des liens avec des organisations criminelles telles que la « Barrio18 » et la « MS-13 ».
47 arrestations ont été opérées à El Salvador, parmi lesquelles 18 avaient des liens avec des organisations criminelles telles que la « Barrio18 » et la « MS-13 ».
Des fonctionnaires honduriens présentant quelques-unes des armes saisies lors de l’opération Trigger V.
Des fonctionnaires honduriens présentant quelques-unes des armes saisies lors de l’opération Trigger V.
Les autorités mexicaines ont découvert des munitions dissimulées à l’arrière de sièges de voitures à la frontière entre les États-Unis et le Mexique.
Les autorités mexicaines ont découvert des munitions dissimulées à l’arrière de sièges de voitures à la frontière entre les États-Unis et le Mexique.
L’opération Trigger V a permis la saisie de 857 armes à feu, plus de 38 000 munitions, 20 grenades et divers uniformes militaires et de police.
L’opération Trigger V a permis la saisie de 857 armes à feu, plus de 38 000 munitions, 20 grenades et divers uniformes militaires et de police.
Au Panama, un renseignement anonyme a permis à la police de mettre au jour une cache renfermant des munitions, des armes à feu et des litres de produits chimiques et de substances explosives.
Au Panama, un renseignement anonyme a permis à la police de mettre au jour une cache renfermant des munitions, des armes à feu et des litres de produits chimiques et de substances explosives.
Une femme a été interpellée alors qu’elle tentait d’introduire clandestinement des munitions à l’aéroport de Tijuana.
Une femme a été interpellée alors qu’elle tentait d’introduire clandestinement des munitions à l’aéroport de Tijuana.
Le Mexique a publié une notice mauve INTERPOL pour alerter au sujet d’une méthode d’acheminement clandestin d’armes à feu en pièces détachées par messagerie express.
Le Mexique a publié une notice mauve INTERPOL pour alerter au sujet d’une méthode d’acheminement clandestin d’armes à feu en pièces détachées par messagerie express.
Opération Trigger V - Panama
Opération Trigger V - Panama
Opération Trigger V - Guatemala
Opération Trigger V - Guatemala
Les autorités colombiennes avec «Zeus o Mono», fournissant des armes à l'Armée de libération nationale (ELN).
Les autorités colombiennes avec «Zeus o Mono», fournissant des armes à l'Armée de libération nationale (ELN).
Opération Trigger V - Costa Rica
Opération Trigger V - Costa Rica
Opération Trigger V - Honduras
Opération Trigger V - Honduras
/
Opération Trigger IV – Moyen-Orient et Afrique du Nord

18 - 26 septembre 2018

L’opération Trigger IV a été menée dans quatre pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord : l’Iraq, la Jordanie, le Liban et le Maroc. Elle a donné lieu à des contrôles dans des lieux de trafic connus, notamment à des points de passage frontaliers terrestres, aériens et maritimes.

Cinquante-sept armes à feu ont été retrouvées et 17 personnes arrêtées pour des infractions liées aux armes à feu. Les autorités ont par ailleurs saisi de l’argent en espèces, dans plusieurs devises, pour un montant total de 1,3 million d’EUR, ainsi que de l’héroïne et des drogues de synthèse d’une valeur à la revente de 200 000 EUR.

Operation Trigger IV took place across Iraq, Jordan, Lebanon and Morocco.
Operation Trigger IV took place across Iraq, Jordan, Lebanon and Morocco.
/
Opération Trigger III – Afrique

20 - 24 novembre 2017

Cette opération a été menée conjointement par INTERPOL, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, l’Organisation mondiale des douanes et huit pays africains (le Bénin, le Burkina Faso, la Guinée, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Nigéria et le Tchad). Elle a donné lieu à des contrôles dans des lieux de trafic connus, notamment à des points de passage frontaliers terrestres, aériens et maritimes.

Cent cinquante-deux armes à feu ont été saisies et 50 personnes arrêtées pour des infractions liées aux armes à feu. Lors de l’opération ont également été découvertes d’importantes quantités de stupéfiants et des contrefaçons de produits pharmaceutiques. Des enquêtes ont par la suite été ouvertes dans le but de déterminer la provenance des armes saisies et d’identifier les individus et réseaux impliqués dans la filière de trafic.          

/
Opération Trigger II

6 - 8 avril 2017, Europe

Quelque 7 840 policiers de 23 pays d’Europe ont saisi environ 320 armes à feu illicites, dont un lance-roquettes et une mitrailleuse, et près de 20 000 munitions, ainsi que des grenades et des explosifs.

Opération Balkan Trigger

17 - 19 avril 2016, Europe du Sud-Est

Près de 5 000 policiers de six pays (Bosnie-Herzégovine, Croatie, ex-République yougoslave de Macédoine, Monténégro, Serbie et Slovénie) ont saisi une quarantaine d’armes à feu illicites, 6 kg d’explosifs, 11 grenades à main et d’autres marchandises de contrebande. Cette opération a clairement mis en évidence le lien entre les armes à feu et d’autres formes de criminalité organisée.

A checkpoint in Zenica-Doboj, Bosnia and Herzegovina. Almost 40,000 vehicles were checked during Operation Trigger II.
A checkpoint in Trebinje, on the border with Montenegro.
Forensic and ballistics analysis on seized firearms, in Skopje, Former Yugoslav Republic of Macedonia. The INTERPOL Firearms Recovery Protocol seeks to exploit and coordinate intelligence obtained on every recovered firearm through laboratory examinations and interviews with all individuals associated with the firearm.
Led by INTERPOL, Operation Trigger II involved more than 7,840 officers working across 23 countries in Europe during a 48-hour period to intercept illicit firearms and identify links to crimes, including terrorism.
Border Police in Trebinje, Bosnia and Herzegovina, during Operation Trigger II.
Some 320 firearms – including a rocket launcher and a machine gun – and almost 20,000 pieces of ammunition together with grenades and explosives were recovered during Operation Trigger II.
Pre-operational meetings were held in coordination hubs in Minsk (pictured), Prague and Skopje.
Police in the 23 participating countries checked information against INTERPOL's range of global databases during Operation Trigger II. 
The command centre in Minsk, Belarus, which acted as a coordination hub during Operation Trigger II.
Firearms seized in Brcko, Bosnia and Herzegovina.
Police inspect a vehicle at a checkpoint in Zvornik, on the border with Serbia.
Through INTERPOL’s Illicit Arms Records & tracing Management System (iARMS), the international law enforcement community can facilitate information exchange and investigative cooperation on the international movement and use of illicit firearms.
Police at a checkpoint in Bijeljina, Republic of Srpska, Bosnia and Herzegovina. Operation Trigger II saw more than 158,000 people stopped at border crossing points, transit routes and known hotspots during a 48-hour period.
Police at a checkpoint in Skopje, Former Yugoslav Republic of Macedonia. Operation Trigger II involved more than 7,840  law enforcement officers from 23 countries.
Police in Skopje, Former Yugoslav Republic of Yugoslavia, intercepting a car and its occupants.
Illicit firearms and ammunition were seized during Operation Trigger II.
/
Opérations simultanées ciblant les armes légères et de petit calibre (ALPC)

10 - 11 décembre 2015, Afrique australe

Des opérations ciblant les ALPC ont été menées simultanément dans huit pays d’Afrique australe. Elles ont permis de retrouver 211 armes à feu et 972 cartouches.

Pour plus d’informations ou pour toute question, veuillez vous adresser au Programme INTERPOL sur les armes à feu.