Forensic expertise and the exchange of forensic data is vital to international investigations.
At INTERPOL, we maintain databases of fingerprints and DNA profiles, allowing police across the world to make connections between crimes and crime scenes. We also provide training to police in our member countries, to ensure that frontline officers have the knowledge and skills necessary to assess, preserve and share evidence in line with best practices.
Our three main areas of forensic expertise are:
Les molécules d’acide désoxyribonucléique (ADN) contiennent les informations dont toutes les cellules vivantes du corps humain ont besoin pour fonctionner. Elles déterminent en outre quelles caractéristiques les parents lèguent à leurs enfants. Sauf dans le cas des vrais jumeaux, l’ADN de chacun est unique, ce qui fait toute l’utilité des profils d’ADN pour la résolution d’affaires criminelles, l’identification des victimes de catastrophes et la localisation de personnes disparues.
Les profils d’ADN peuvent jouer un rôle déterminant dans la résolution d’affaires criminelles dans la mesure où ils permettent potentiellement d’établir des liens entre différentes infractions et/ou un suspect et un lieu d’infraction. Tout aussi important, l’ADN peut par ailleurs aider à prouver l’innocence d’un suspect.
Pour obtenir des profils d’ADN à comparer, la première étape consiste à recueillir d’une part des échantillons provenant de traces relevées sur les lieux d’infractions, et d’autre part des échantillons de référence provenant de suspects – généralement des prélèvements de sang, de cheveux ou de fluides corporels. Les progrès qu’ont connu les techniques dans ce domaine permettent désormais d’obtenir des résultats avec des quantités d’ADN de plus en plus faibles. Par la mise en œuvre de méthodes scientifiques, l’échantillon est ensuite analysé et un profil est établi, qui peut être comparé avec d’autres enregistrés dans une base de données. Des concordances peuvent alors être mises en évidence – entre un individu et un ou plusieurs lieux d’infractions, entre différents lieux d’infractions, ou entre un « profil non résolu » et un profil de personne connue.
Les polices des pays membres peuvent enregistrer dans la base automatisée d’INTERPOL des profils d’ADN provenant de lieux d’infractions ou d’auteurs d’infractions, de personnes disparues ou de cadavres à identifier. Connue sous le nom de « Passerelle ADN », cette base de données qui ne contenait qu’un seul profil d’ADN lors de sa création en 2002, en contient aujourd’hui, en 2012, plus de 136 000 transmis par 67 pays membres. Au cours de leurs enquêtes criminelles, les pays participants utilisent intensivement cet outil qui met régulièrement au jour des liens entre des profils transmis par les pays membres. En 2012, les recherches effectuées dans la base de données ont permis d’obtenir 84 concordances au niveau international.
Les pays membres ont accès à la base de données par l’intermédiaire de I-24/7, le système mondial de communication policière de l’Organisation. En outre, à la demande des pays membres, cet accès peut être ouvert, au-delà des Bureaux centraux nationaux, aux instituts de sciences légales et aux laboratoires.
INTERPOL sert uniquement d’intermédiaire pour l’échange et la comparaison de données. Il ne conserve aucune donnée nominative susceptible de permettre un rapprochement entre un profil et un individu. Un profil d’ADN est simplement constitué d’une série de chiffres correspondant aux caractéristiques de l’ADN d’une personne. Ces chiffres forment un code numérique pouvant être utilisé pour différencier des individus. Les profils d’ADN ne contiennent pas d’informations sur les caractéristiques physiques ou psychologiques des personnes concernées, ni sur les maladies dont elles souffrent ou leurs éventuelles prédispositions à certaines autres pathologies. Les pays membres qui utilisent la Passerelle ADN demeurent propriétaires des profils et décident à ce titre, conformément à leur législation nationale, de leur communication, de leur destruction et de quels autres pays peuvent ou non y accéder.
INTERPOL préconise la mise en place de normes et de systèmes techniques au niveau international afin d’améliorer les résultats de la coopération transfrontalière. Ainsi :
Outre la Passerelle ADN, INTERPOL soutient activement le recours plus fréquent à l’analyse d’ADN dans les enquêtes internationales de police au travers de nombreuses autres activités :
Matches in the INTERPOL DNA database helped connect a number of crimes and individuals in the period from 2005 to 2008, leading to the identification and arrest of three members of the organized gang known as 'Pink Panthers'. This transnational crime group is linked to high-value armed robberies in around 20 countries.
DNA samples recovered from crime scenes in France, Liechtenstein, Switzerland and United Arab Emirates revealed links between three different types of crime – armed robbery, prison escape and the use of forged travel documents – and between a group of individuals.
This case shows clearly the way that different crime types overlap and affect multiple countries, and it highlights the importance of sharing DNA profiles and other police data through INTERPOL's systems.
INTERPOL DNA Search Request Form 2011
Available to authorized users only. Please contact the NCB in your country.

17th INTERPOL International Forensic Science Managers Symposium
Date: 8-10 October 2013
Location: INTERPOL General Secretariat, Lyon, France
7th International DNA User's Conference for Investigative Officers
Date: 6 to 8 November 2013
Location: INTERPOL General Secretariat, Lyon, France
Fiches pratiques
L’analyse d’ADN | PDF 1 MB
Les empreintes digitales | PDF 1 MB