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03 mars 2014

Journée mondiale de la vie sauvage : INTERPOL réaffirme son engagement en faveur de la sécurité environnementale

LYON (France) – À l’occasion de la première Journée mondiale de la vie sauvage, INTERPOL réaffirme son engagement en faveur de la préservation des ressources naturelles mondiales et de leur protection contre les dangers liés à l’exploitation et aux activités criminelles.

Les Nations Unies ont fait du 3 mars la Journée mondiale de la vie sauvage afin de mettre à l’honneur les espèces de faune et de flore sauvages de la planète et de sensibiliser le public. Cette date est celle de l’adoption de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES).

Le service d’INTERPOL chargé de la sécurité environnementale, qui est l’unité de police mondiale spécialisée dans la lutte contre les infractions liées à l’environnement, aide les 190 pays membres de l’Organisation à faire respecter les lois sur l’environnement et à donner une place plus importante aux atteintes à l’environnement dans les législations. Certaines initiatives sont consacrées en particulier aux activités illicites liées à la pêche, aux forêts, à la pollution et aux espèces sauvages, qui sont souvent liées à d’autres formes de criminalité transnationale telles que la corruption et le trafic de drogues.

« INTERPOL est honoré de s’associer aux Nations Unies et à la CITES pour célébrer cette première Journée mondiale de la vie sauvage, qui souligne notre action commune en faveur de la protection des différentes formes de faune et de flore sauvages », a déclaré M. Ronald K. Noble, Secrétaire Général d’INTERPOL.

« La criminalité liée aux espèces sauvages n’est plus une nouvelle forme de criminalité, mais un véritable problème de sécurité qui a des effets considérables sur le bien-être des communautés du monde entier et sur la stabilité économique. »

« Par notre collaboration et notre engagement commun, nous pouvons la faire reculer et réduire ses conséquences. INTERPOL se réjouit par avance de continuer à travailler avec la CITES afin d’encourager et de soutenir les efforts des services nationaux chargés de l’application de la loi de nos pays membres qui combattent cette forme de criminalité », a ajouté le chef d’INTERPOL.

Dans le cadre du soutien constant apporté aux autorités nationales dans leur lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages, INTERPOL a réalisé des rapports d’évaluation sur les actions menées contre le braconnage des éléphants et le trafic d’ivoire et contre le commerce illicite des tigres.

« Cette journée spéciale du calendrier des Nations Unies donne au monde l’occasion de renouer avec le côté sauvage de notre planète et de sensibiliser le public à notre responsabilité collective – en tant que citoyens et en tant que consommateurs – afin d’en finir avec le trafic illégal d’espèces sauvages », a déclaré M. John E. Scanlon, Secrétaire Général de la CITES.

« La CITES est fière de collaborer avec INTERPOL et avec d’autres partenaires afin d’encourager le renforcement des actions de répression nationales menées dans le cadre de la lutte contre le commerce illicite d’espèces sauvages », a-t-il conclu.

Parmi les initiatives d’INTERPOL en matière de protection des espèces sauvages figurent le projet Predator, qui vise à préserver les derniers représentants de la population mondiale de tigres sauvages ; le projet Wisdom, qui cible le braconnage des éléphants et des rhinocéros ainsi que le commerce illicite d’ivoire ; le projet Scale, qui s’attaque au danger croissant que fait peser la pêche illégale sur l’environnement ; et le projet Leaf, un partenariat avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) visant à lutter contre les coupes de bois et l’exploitation forestière illégales.