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28 février 2014

La lutte contre le trafic de drogues au Moyen-Orient et en Afrique du Nord au centre d’une réunion INTERPOL

LYON (France) – L’intensification des échanges d’information et le renforcement de la coordination sont essentiels pour mieux combattre le trafic de drogues – tel est le constat qui a été fait lors de la première réunion INTERPOL des Chefs de services de lutte antidrogue du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord.

Rassemblant 59 spécialistes des enquêtes sur le trafic de drogues et chefs de Bureaux centraux nationaux (B.C.N.) INTERPOL de 21 pays du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord, d’Europe et des Amériques, cette réunion de deux jours (25 et 26 février) a permis aux participants d’aborder des questions liées aux organisations criminelles impliquées dans le trafic de drogue et aux nouveaux itinéraires de trafic.

Les travaux ont, en particulier, porté sur les stupéfiants les plus couramment consommés dans la région, notamment le Captagon, le tramadol et les stimulants de type amphétamine (STA), et sur le nombre croissant de saisies d’héroïne à grande échelle.

Organisée conjointement par les unités Moyen-Orient et Afrique du Nord (MNA) et Organisations criminelles et stupéfiants (DCO) d’INTERPOL, cette réunion a également été l’occasion de faire le point sur les outils et services mondiaux de l’Organisation qui peuvent être utilisés pour les enquêtes nationales, régionales et internationales, dont les alertes drogues et le système des notices.

Des représentants d’organisations internationales et d’agences telles que l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, l’Organe international de contrôle des stupéfiants, l’Organisation mondiale des douanes, le Conseil des ministres arabes de l’Intérieur et le Groupe Pompidou ont également pris la parole afin de faire partager expérience et bonnes pratiques.