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12 mars 2013 - Media release

INTERPOL condamne le meurtre d’otages étrangers détenus au Nigéria

LYON (France) – Réuni en sa 177ème session, le Comité exécutif (CE) d’INTERPOL a, au nom de l’organisation mondiale de police, condamné l’exécution « de sang-froid » par un groupe islamiste radical nigérian de sept otages étrangers capturés le mois dernier.

Les 13 membres du Comité exécutif d’INTERPOL, à savoir le Président de l’Organisation, les trois Vice-présidents et les neuf Délégués représentant ses quatre régions (l’Afrique, les Amériques, l’Asie et l’Europe) ont publié la déclaration suivante :

« Le Comité exécutif d’INTERPOL présente ses condoléances aux familles des victimes et condamne dans les termes les plus fermes le meurtre de ces otages innocents.

« Cet acte gratuit et lâche horrifie les citoyens de toutes les nations et ne peut que renforcer la solidarité des services de police, au Nigéria, dans la région et dans le monde entier, et leur détermination à intensifier leur lutte contre le terrorisme.

« Au nom des 190 pays membres d’INTERPOL, nous appelons les services de police de la région et du reste du monde à coopérer avec le Nigéria pour soutenir ses efforts visant à appréhender et à traduire en justice les terroristes responsables de ces meurtres de sang-froid ».

Le groupe radical Ansaru, soupçonné d’être une branche du réseau Boko Haram, a fait savoir dans une déclaration en ligne qu’il avait exécuté ses otages.

Les otages (originaires de Grèce, d’Italie, du Liban et du Royaume-Uni) étaient des employés d’une société de construction qui avaient été capturés lors d’un raid dans l’État de Bauchi, situé dans le nord du Nigéria.

INTERPOL met ses ressources mondiales à la disposition des autorités nigérianes afin de les aider à traduire en justice les malfaiteurs responsables de ces assassinats.