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03 juin 2013

Une réunion INTERPOL pour renforcer la coopération en matière de lutte contre les atteintes à l’environnement

LYON (France) – Afin de renforcer la collaboration future avec les pays membres et les partenaires internationaux dans le domaine de la criminalité environnementale, INTERPOL a organisé une visite de familiarisation au siège du Secrétariat général de l’Organisation à Lyon (France).

Cette visite de quatre jours (du 13 au 16 mai) mise sur pied par le Programme sur les atteintes à l’environnement a rassemblé 16 représentants de pays membres et d’organisations régionales, internationales et non gouvernementales, qui ont pu en apprendre davantage sur les opérations, les outils et les services mondiaux d’INTERPOL, et examiner les possibilités de coopération sur les projets et les activités à venir.

La rencontre visait principalement à réunir les participants chargés des questions de criminalité environnementale dans leurs pays ou leurs organisations, afin de débattre des avantages et des possibilités uniques offerts par INTERPOL en matière de protection de l’environnement dans le monde.

Les participants ont ainsi pu observer par eux-mêmes les installations de l’Organisation grâce, entre autres, à une visite du Centre de commandement et de coordination opérationnel 24 heures sur 24 et à une présentation du Complexe mondial INTERPOL pour l’innovation, actuellement en construction à Singapour. Les outils et services proposés par l’Organisation, comme le système mondial de communication policière sécurisée I-24/7, ainsi que les différentes formes de criminalité pour lesquelles INTERPOL offre une assistance aux services de police du monde entier ont également été passés en revue. Les délégués ont étudié les moyens d’utiliser au mieux ces outils et ces services afin de lutter contre la criminalité environnementale, à partir d’études de cas reprenant les enseignements tirés des dernières opérations internationales.

En se réunissant pour débattre des défis communs, les participants ont pu mettre en évidence les obstacles à surmonter pour que la coopération future soit fructueuse, tels que le manque de communication et l’accès insuffisant aux outils INTERPOL pour les policiers de première ligne. Une série de recommandations ont été formulées et seront transmises aux 190 pays membres de l’Organisation.

Ont assisté à cette réunion des représentants de la Chine, du Kenya, du Népal, de la Thaïlande, du Royaume-Uni et des États-Unis, ainsi que de différents réseaux régionaux tels que l’Équipe spéciale de l’Accord de Lusaka, le Réseau de protection des espèces sauvages d’Asie du Sud (SAWEN) et le Wild Enforcement Network de l’ANASE (réseau de protection des espèces sauvages en Asie du Sud-Est, ASEAN-WEN), d’organisations internationales dont le Consortium international de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages (ICCWC), et des organisations non gouvernementales suivantes : la Fondation Freeland et le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).