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21 décembre 2012

L’utilisation de renseignements dans les enquêtes sur des atteintes à l’environnement au centre d’une formation INTERPOL au Népal

DHULIKHEL (Népal) – Quelque 28 hauts représentants des services de protection de l’environnement de 11 pays asiatiques se sont réunis au Népal pour une formation sur l’utilisation de renseignements et la gestion de l’information dans la lutte contre la criminalité environnementale.

Organisée par INTERPOL, son Bureau central national (B.C.N.) de Katmandou et le Réseau régional de protection des espèces sauvages de l’Asie du Sud (SAWEN), cette formation de cinq jours (17 - 21 décembre) visait à renforcer les capacités de lutte contre les atteintes à l’environnement dans la région, avec une considération particulière pour le braconnage et le commerce illicite de tigres et autres grands félins d’Asie.

Des participants de la police, des douanes et des services de protection de l’environnement ont appris à utiliser efficacement les outils INTERPOL de gestion de l’information aux fins de la lutte contre la criminalité environnementale, et mis en commun les bonnes pratiques et les techniques utiles aux enquêtes sur les atteintes à l’environnement. Cette « formation de formateurs » permettra aux participants de transmettre à leurs collègues les compétences et les connaissances qu’ils auront acquises, une fois de retour dans leur pays.

« Dans la mesure où les atteintes à l’environnement relèvent de plus en plus de la criminalité organisée transnationale, il est essentiel que tout travail de lutte contre cette forme de criminalité s’accompagne de programmes de renforcement des capacités », a déclaré le responsable du Programme INTERPOL sur les atteintes à l’environnement, M. David Higgins.

Les pays ayant participé à cette formation sont l’Afghanistan, le Bangladesh, le Bhoutan, la Chine, l’Inde, l’Indonésie, la Malaisie, les Maldives, le Népal, le Pakistan et le Sri Lanka.

Cette formation a été organisée sous les auspices du Projet Predator d’INTERPOL, qui vise à protéger les quelques tigres vivant toujours à l’état sauvage. Au nombre des partenaires ayant soutenu cette formation figurent l’Agence américaine pour le développement international (USAID), le ministère de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales du Royaume-Uni (DEFRA), le Réseau régional de protection des espèces sauvages de l’Asie du Sud (SAWEN), le réseau de surveillance du commerce d’espèces sauvages TRAFFIC, le Good Governance Group (G3), WWF Népal et le National Trust for Nature Conservation.