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11 September 2010



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Communiqué de presse INTERPOL
22 avril 2005

   
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L’Autriche est le premier pays à adhérer à la base de données génétiques automatisée d’INTERPOL.


Le Dr Herwig Haidinger, Directeur du Bundeskriminalamt (à droite), avec le Secretaire Général, M. Ronald K. Noble, après la signature de l'accord concernant la base de données génétiques automatisée d'INTERPOL.
VIENNE – L’Autriche est le premier pays à adopter la charte régissant l’utilisation par la voie électronique de la base de données génétiques du Secrétariat général d’INTERPOL et l’accès à ce fichier, qui contient des profils d’ADN. Le Secrétaire Général d’INTERPOL, M. Ronald K. Noble, et le Dr Herwig Haidinger, Directeur du Bundeskriminalamt, ont officiellement signé l’accord à cet effet le 22 avril.

Sur les 41 pays membres de l’Organisation disposant de bases de données génétiques, 29 transmettent aujourd’hui leurs données à INTERPOL. Tous les pays membres qui souhaitent accéder à la base de données automatisée d’INTERPOL, pour laquelle le logiciel est actuellement développé conjointement par le Secrétariat général et INTERPOL Vienne, doivent désormais adopter également la charte internationale relative à la Passerelle en matière d’ADN.

La charte définit les règles régissant l’utilisation de la base de données, appelée Passerelle en matière d’ADN. Elle stipule notamment que les pays membres demeurent propriétaires de leurs données et veillent à ce que l’accès à ces données et leur utilisation soient conformes à leur législation nationale.

Le Secrétaire Général, M. Noble, s’est félicité de la signature de l’accord par l’Autriche, qui possède le troisième plus gros fichier d’empreintes génétiques en Europe, après le Royaume-Uni et l’Allemagne.

"Premier pays à adopter la charte, l’Autriche considère que la protection des données génétiques détenues par INTERPOL satisfait aux normes les plus élevées en la matière – normes que l’Autriche a aidé INTERPOL à élaborer", a déclaré le Secrétaire Général.

Lorsqu’elle sera achevée, les pays membres pourront transmettre des demandes de recherche dans la Passerelle en matière d’ADN directement via I-24/7, le système mondial sécurisé de communication policière d’INTERPOL. La Passerelle est une base de données autonomone, c'est-à-dire qu’elle n’est reliée à aucune autre des bases de données de l’Organisation et que les profils transmis ne contiennent aucune information nominative sur les individus.

Le nouveau système, qui est automatisé, a nécessité des garanties plus rigoureuses en matière de confidentialité des données et de sécurité que la méthode manuelle qui était utilisée auparavant au Secrétariat général, à Lyon (France), a indiqué Werner Schuller, chef du service Identification à INTERPOL.

"La nature même des informations génétiques appelle un degré plus élevé de protection et l’automatisation impose un haut niveau de sécurité," a-t-il ajouté. "Ce système automatisé marque l’avènement d’une ère nouvelle dans l’échange de données pour INTERPOL."

Le Dr Haidinger a déclaré que la mise au point de la base de données automatisée est la preuve de la mobilisation de l’Organisation pour la lutte contre la criminalité internationale.

"Aucun pays ne peut lutter seul contre (toutes) les formes de criminalité. INTERPOL rapproche les compétences des policers de ses pays membres et oeuvre pour la sécurité de tous," a-t-il indiqué.

 

Last modified on 30 Apr 2008 
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