Communiqué de presse INTERPOL
16 février 2005 |
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La Conférence INTERPOL sur le bioterrorisme devrait être la plus importante dans les annales de l'Organisation
Des personnalités de haut rang de la police et du gouvernement prendront la parole devant les délégués
LYON (France) - Près de 400 délégués assisteront à la 1ère Conférence mondiale INTERPOL sur le bioterrorisme, à Lyon les 1er et 2 mars, qui deviendra ainsi la plus importante dans les annales de l'Organisation.
Des participants de plus de 120 pays débattront des risques d'attentats bioterroristes, examineront des études de cas, réfléchiront aux moyens de prévention ainsi qu'à la préparation et à la formation du personnel des services chargés de l'application de la loi, et étudieront les cadres juridique et politique de ces différentes questions.
La cérémonie d'ouverture et les discours prononcés par le Secrétaire Général, M. Ronald K. Noble, le Président d'INTERPOL, M. Jackie Selebi, et le Ministre de l'Intérieur français, M. Dominique de Villepin seront ouverts aux médias.
Outre les personnalités qui ouvriront la conférence, l'ancien Directeur de la Police métropolitaine de Londres, Sir John Stevens, le Commissaire de la Gendarmerie royale du Canada, M. Zack Zaccardelli, des spécialistes issus de la communauté policière et des milieux scientifiques ainsi que d'éminents juristes prendront la parole devant les délégués.
Au nombre des orateurs figureront M. Boon Hui Khoo, Directeur de la police de Singapour, M. Michael A. Sheehan, Directeur adjoint de l'Antiterrorisme de la Police de New York, le Dr Alain Georges, Directeur du Laboratoire P4 de Lyon, le Dr Tara O'Toole, CEO et Directeur du Centre de biosécurité du Centre médical de l'Université de Pittsburgh, et M. Germain Thinus, de l'Unité des menaces sanitaires de la Commission européenne.
La prévention du terrorisme partout dans le monde et la lutte contre ce fléau sont l'une des principales priorités d'INTERPOL, et il faut se garder de sous-estimer la menace de voir des terroristes utiliser des armes biologiques. Le bioterrorisme ne connaît aucune frontière géographique, nationale, économique ou politique. Un attentat bioterroriste, dans quelque pays qu'il se produise, aurait des répercussions immédiates et profondes dans le monde entier.
La conférence fait partie d'un programme INTERPOL d'une durée de deux ans, en grande partie financé par une importante subvention de la Fondation Alfred P. Sloan. Une série d'ateliers sera également organisée au cours des 18 mois à venir dans différentes régions du monde : en Afrique (automne 2005), en Asie (printemps 2006) et dans les Amériques (été 2006).
Les représentants des médias ne pourront assister aux travaux de la conférence de Lyon, sauf lors de la cérémonie d'ouverture (matinée du 1er mars), à l'issue de laquelle aura lieu une conférence de presse, en présence du Secrétaire Général M. Noble, du Président d'INTERPOL M. Selebi et de quelques-uns des principaux orateurs. Une autre conférence de presse sera organisée le 2 mars à l'occasion de la clôture de la conférence. Les journalistes auront par ailleurs la possibilité d'interviewer d'autres responsables de police, scientifiques ou spécialistes qui le souhaitent au cours des deux jours que dureront les travaux.
Les journalistes qui souhaitent couvrir les travaux de la conférence sont invités à envoyer au Bureau de presse d'INTERPOL (press@interpol.int
ou N° de fax +33 4 7244 7407) leur nom, une photographie numérique récente, le nom de l'organisme de presse qui les emploie et une lettre, à l'en-tête de cet organisme, d'un rédacteur en chef indiquant qu'ils ont été désignés pour couvrir la manifestation. La date limite de dépôt des demandes est fixée au lundi 21 février. A leur arrivée sur le lieu de la conférence (Palais des Congrès de Lyon, Cité internationale, 50 quai Charles de Gaulle), les journalistes seront invités à présenter leur carte de presse ainsi que leur passeport ou leur carte d'identité, afin qu'un badge avec photo puisse leur être remis.Pour toute information complémentaire sur la conférence ou sur INTERPOL, prière de consulter le site www.INTERPOL.int.