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14 octobre 2011

Formation INTERPOL sur l’amélioration des capacités de prévention du bioterrorisme

ALMATY (Kazakhstan) – Renforcer les capacités en matière de prévention du bioterrorisme et d’intervention en Asie centrale et dans la région du Caucase, tel était l’objet de la formation régionale INTERPOL sur la biosécurité.

Près de 40 agents des services chargés de l’application de la loi, des douanes, de la santé publique et de laboratoires de neufs pays ont participé à cette formation de cinq jours (10 - 14 octobre) au Kazakhstan, dernier volet d’une série de sessions organisées par le réseau d’experts du Programme de prévention du bioterrorisme d’INTERPOL, à laquelle ont participé différents organismes et services du monde entier, parmi lesquels des professionnels de l’application de la loi, des responsables politiques, des universitaires ainsi que des représentants des autorités sanitaires et de l’OMS.

L’un des éléments clés de la formation était une série d’exercices pratiques permettant aux participants d’appliquer immédiatement les concepts stratégiques et scientifiques complexes appris durant la formation théorique : les particularités des agents biologiques, leur détection, et bien sûr, les moyens de prévention et de réponse aux attaques ou incidents biologiques tant du point de vue des services chargés de l’application de la loi que de celui des services de santé publique.

La formation régionale INTERPOL sur la biosécurité, mise en œuvre avec le concours du Canada et du Centre international pour la science et la technologie, s’appuie sur la réussite du modèle « formation de formateurs » initial, en insistant sur les concepts de biosécurité et de biosûreté : réduction de l’exposition aux agents biologiques susceptibles d’être dangereux et protection des centres de recherche officiels contre le vol d’agents microbiens, qui pourraient être transformés en armes biologiques.

Au cours de la cérémonie d’ouverture, le Secrétaire adjoint à la Défense chargé des programmes de défense nucléaire, chimique et biologique des États-Unis, Andy Weber, a redit combien il était important de construire des « partenariats mondiaux permanents afin d’accroître le degré de priorité accordé à la prévention des menaces biologiques au sein de la communauté internationale », et souligné le rôle particulier que peut jouer INTERPOL dans ce domaine.